Aller au contenu

Le Grand Lucifer

Rédacteurs
  • Compteur de contenus

    9
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

1 Neutre

À propos de Le Grand Lucifer

  • Date de naissance 28. 11. 1986

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. Vous vous demandez si dans un article ou une vidéo l'argument de "la presse en à parlé" est juste? Si l'article montré est authentique? Mais, à l'époque des faits il n'y avait pas d'internet? Voici Retronew: RetroNews - Le site de presse de la BnF WWW.RETRONEWS.FR L'histoire au quotidien Par exemple: vous voyez ou entendez. "En 1934, une créature monstrueuse a était retrouvé à Querqueville ! Toute la presse en parlait!" Par recherche de mots clé vous pouvez ainsi voir si, effectivement en 1934 la presse parlait de ce monstre de Querqueville. RetroNew est une base de donnée des articles presse sauvegardé par la bibliothèque François Mitterrand. Ce site permet donc de pouvoir vérifier si un article est vrais et sans retouche, de vérifier ou attester d'un phénomene à une période donnée et de soutenir des argument ou données lors de recherches. Attention tout de même, il s'agit d'une base de donnée regroupant des articles presse, cela ne veux pas dire que le contenu des articles est véridique.
  2. Langues Français 4/5 Anglais 2.5/5 Espagnol 0.5/5 Connaissances Psychologie (Psychologie Sociale) Coordination et Stratégie militaire du domaine tactique. Base en éthologie Guitare (pour ceux qui n'ont pas peur de saigner des n'oreilles)
  3. Références hors hyper-liens . (insertion lettre) A: Liste des rapports de situation mondiale sur l'épidémie de CoViD-19 mise à jour : https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/situation-reports/ B: Séquence du VIH :https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC115041/ & https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/AB052995.1 C: séquence complète du coronavirus 2019-nCoV : https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/institut-pasteur-sequence-genome-complet-du-coronavirus-sars-cov-2 & https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/MT482120.1 & Épidémiologie génétique du « hCoV-19 » : https://www.gisaid.org/epiflu-applications/next-hcov-19-app// D: Études du domaine de liaison et des spicules du SARs-Cov 2 : https://www.nature.com/articles/s41586-020-2180-5 https://www.nature.com/articles/s41467-020-15562-9 https://www.nature.com/search?q=SARs E: Republication de la découverte du HcoV-229E et du HcoV-OC43 :https://www.nature.com/articles/nm1024
  4. Notes. (insertion chiffre.) 1: Nom complet de l'acronyme COVD-2019 2: la recombinaison de séquence ARN de virus déjà connue pour en créer un 3ème de la famille. 3: Étude comportant des informations sur la Récursion statistique. Def: Occurrence, répétition. 4: Ce n'est pas impossible, mais l’ensemble des données contextuelles invalide cette hypothèse. 5: interaction du virus avec son environnement. « Comportement » n'est pas spécifique à une volonté. 6: Il s'agit de Glycoprotéines formant une membrane. 7;8: ensemble de brins ARN compatible avec les enzymes du récepteur. 9: bien que les récepteurs du chat soit codés avec des gènes ACE2, une légère variation dans cette dernière empêche le domaine de liaison avec la majorité des virus. 10: Ensemble des connaissances scientifiques produites avant la date du 21/05/2020. 11: Hôte de transfert mutagène : Hôte favorisant la mutation d'un virus dans son environnement. La chauve-souri est le réservoir et le pangolin serait l'intermédiaire permettant au virus de s'adapter et de passer la barrière des éspeces. 12: Les études restent partagé sur l’extrapolation du temps de mutation des Corona-Virus: voir "Pangolin"txt 13: Crise sanitaire mondiale 14: Sens contextuel : La faculté qui permet à l'être humain de connaître, juger et agir conformément à des principes (compréhension, entendement, esprit, intelligence), et spécialement de bien juger et d'appliquer ce jugement à l'action (discernement, jugement, bon sens). 15: Sens contextuel :Qui fonctionne avec précision. 16: La première personne ayant été hôte du SARs-Cov 2 dans l'hypothèse d'une émergence dans un hôte unique.
  5. Le 17 novembre 2019, le premier cas de ce qui sera nommé le 11 février 2020 "Corona-Virus Disease 2019"1 par l'OMS est rapporté. Une nouvelle souche de coronavirus est vite identifiée : le SARS-CoV-2 pour « Severe Acute Respiratory Syndrome CoronaVirus 2 ». Le centre de cette nouvelle maladie est rapidement mis à jour. Il se situe dans la capitale de la province de Hubei à Wuhan, dont l'épicentre serait un marché grossiste de fruits de mer. Le monde est sur le point de connaître une épidémie mondiale. Tandis que la science chemine dans l’inconnu ou presque, les médias et les pensées se questionnent. A L'origine du SARS-CoV 2, est-elle naturelle ou artificielle ? Créer un virus en laboratoire est faisable. En 2002 des chercheurs sont parvenus à le faire avec un virus de la famille de la Polio. Entre temps, une multitude de virus, et notamment des coronavirus ont été reproduits. Cela dit, pour créer un nouveau virus2, ce n'est pas une mince affaire. Pour cela, il faut déjà partir de virus dont on connaît la séquence d'ADN (l"ensemble des nucléotides) qui le compose ; prendre une partie de la séquence qui nous intéresse sur le Virus 1 ; la coller dans la séquence du Virus 2 pour obtenir au final un Virus 3. Cela peut (sûrement) paraître simple en théorie, mais en génétique le CTRL+C CTRL+V ça n'existe pas et c'est bien plus complexe. On devrait même en fait parler de "re-séquençage" ou de fusion. Car oui, un virus ne peut être créé de toute pièce, comme on l'a vu, il faut deux virus dont on connaît la séquence et surtout suffisamment proches pour avoir une chance que cela fonctionne. Il y a d'ailleurs une théorie qui circule selon laquelle le Covid-19 serait un re-séquençage d'un coronavirus et du SIDA. En effet, une partie du code génétique du VIHB est présent dans le code du Sars-Cov-2. En revanche, le problème c'est que par rapport au code qui compose le Covid-19, cette séquence est infime. On peut retrouver 8 fois la séquence comprenant « TTAGTT » sur un peu plus de 30 000 caractères de séquence qui compose l’ensemble des nucléotides du Covid-19. Visualisation de la séquence du SARS-CoV-2 C Zoom sur une petite partie de la séquence du SARS-CoV-2 Il est ridicule de voir la présence de la séquence « TTAGTT » dans celle du CoViD-19 comme une preuve de manipulation. Au même titre qu'il est ridicule d’accuser un auteur de plagiat pour la présence du mot « crevette » dans un autre livre que le sien. La récursion3 d'un élément dans une suite linguistique, génétique ou mathématique longue n'est pas une preuve de quoi que ce soit. Dans un même domaine, elle est statistiquement inévitable. Pour mettre en pratique et voir de nos propres yeux à quel point trouver des redondances dans des séquences ADN ou ARN d'organismes complètement différent est commune, il existe des outils comme Blast (ici) qui permet de comparer n'importe quelle séquence de la base de donnée (ici) et d'en ressortir les récursion dans le code par comparaisons. Pour ma part, j'ai décidé de comparer le SARS-CoV-2 avec des bananes et voici une partie du résultat: Nous pouvons voir en vert la séquence que j'ai voulu comparer avec les bananes, en bleu toutes les espèces de bananes qui ont, au moins, une correspondance de séquence et en rouge notre grand gagnant avec une séquence de 24 protéines successives. À noter : une séquence de 24 protéines, c'est bien plus impressionnant, statistiquement parlant, que 8 fois une courte séquence de 6 caractères. Pourtant même avec notre banane, ce type de récursion n'est pas significatif et rentre de l'ordre du hasard. Vous pouvez vous amuser à trouver des correspondances avec tout et n'importe quoi ; et en voyant la complexité du génome du VIH, il y aura de fortes chances de trouver encore plus de correspondances en commençant la recherche depuis ce dernier. "Bon, c'est bien gentil tout ça mais, ce serait possible de créer le SARs-Cov 2 avec un virus de la même famille?" Les coronavirus, c'est pas nouveau non plus et en 2003 c'est aussi un coronavirus issu d'une chauve-souris qui était responsable du SARs (Le SARs-CoV), épidémie dont l'origine est la province de Hubei, principal épicentre des foyers de Corona-Virus. A cette époque, déjà, deux organismes locaux s’intéressent au problème. Le « Wuhan Institute of Virology » et le « Wuhan center for Disease Control & Prevention ». On peut d'ailleurs noter la multitude d'articles sur le sujet en 2003 et (pouvons ainsi) voir, dans une publication de juin 2003, une extrapolation sur le potentiel épicentre et les causes d'une future épidémie: En 2020, cette même équipe séquence le génome d'un nouveau virus trouvé 7 ans plus tôt, le RATG-13-BaCov. A ce jour, RATG13 est le plus proche parent du SARS-CoV-2 (CoViD-19) et partage 96.2% de son génome avec ce dernier. A ce stade, on pourrait se dire que, RATG-13 a tout à fait pu servir, via une manipulation de séquence du génome à l'élaboration du SARS-CoV-2 responsable de l’épidémie du Covid-19. Après tout, 96.2% de similitude du génome, c'est déjà pas mal. De même, pour le SARS-CoV de 2003 avec 76% de gène codant. En réalité non, les trois virus sont trop différents et pour illustrer ça, il faut observer l'arbre Phylogénétique des coronavirus. Arbre Phylogénétique de la grande famille des Béta-coronavirus. On peut voir sur l'image ci-dessus, la grande famille des « BETA-Coronavirus », c'est à dire l’intégralité de la famille des coronavirus d'origine animale et leurs séparations par spécificités. Il nous faut zoomer un peu pour voir ce qui nous intéresse, tout en bas vers la toute dernière branche qui est à peine visible. Arbre phylogénétique des Corona-Virus. Sur cet arbre phylogénétique de la famille des coronavirus, on peut voir, en jaune, la famille des SARS-CoV, là où se trouve, notamment, le virus responsable du SARS de 2003. En rouge, plus bas, la famille des SARS-CoV-2, découvert entre 2019 et 2020, responsable de la CoViD-19. On peut déjà écarter toute manipulation du SARS-CoV pour créer le SARS-CoV-2, bien trop différent l'un de l'autre. Il reste RATG13, le plus proche parent du SARS-CoV-2. Mais là encore, 3,8% du génome, c'est énorme. Il faudrait combler bien trop de séquences. Rappelons, à titre d'exemple, que entre l'Homme et le Chimpanzé nous avons 96% de similitudes génétiques. En génétique, même 1% c'est énorme. La probabilité de réussir à réécrire une aussi grande partie du génome du virus est extrêmement faible4. Il serait donc possible que le SARS-CoV-2 soit une création à partir du RATG13, aussi mince que soient les chances. Mais là encore, le reste coince et on va voir pourquoi. Le SARS-CoV-2 ne se comporte5 pas non plus comme un virus artificiel et pour vérifier ça, il faut se pencher sur la protéine de spicule du Virus Les protéines de spicule sont des petites proéminences6 qui permettent au virus de s'attacher aux récepteurs de la cellule qu'il souhaite infecter. Le problème, c'est que chaque récepteur de la cellule est en quelque sorte « codé » et tous les virus ne sont pas capable de décoder un récepteur. Les récepteurs changent selon les espèces, c’est pour cela que les virus ne se transmettent pas entre toutes les espèces. Il faut pour cela que leurs récepteurs soient en quelque sorte codés7 de la même façon. Pour craquer ce code, le virus va utiliser un autre code qui va lui servir de clé8. Ce code n'étant valable que sur des récepteurs du même type, il lui faut donc la bonne clé (Domaine de liaison du récepteur). Chez l'homme, le récepteur est codé par le gène ACE 2 (angiotensin-converting enzyme 2).D Ce fameux gène ACE 2, on le partage avec un certain nombre d'espèces, comme les cochons ; les chats9 ; les rats ; les singes et les pangolins notamment. Pour nous infecter nous les humains, le SARS-CoV 2 utilise donc une clé compatible avec le gène ACE 2 qui, en quelques sorte, protège nos cellules. Le hic c'est que cette clé n'est pas optimisée pour l’être Humain et c'est bien ce que l'on s'attend à observer sur un virus naturel. De plus cette clé semble être optimisée pour un autre espèce disposant elle aussi de récepteurs ACE2, le Pangolin. En effet, avec l’état actuel de l’ensemble des connaissances scientifiques produites10, il est fortement envisageable que le pangolin soit «l'intermédiaire11» qui a permis à RATG13 (en l'espace de 20 à 70 ans12) de trouver l'une des bonnes combinaisons pour infecter les cellules disposant du gène ACE2. Nous voilà donc en face d'un bon candidat au chaînon manquant du passage du virus de la chauve-souris à l'Homme. Cette « clé » que le SARS-CoV-2 utilise n'est vraiment pas optimisée pour l'être humain? Elle est certes efficace, mais aurait pu l'être bien plus d'après de recherches récentes. Ce qu'on pourrait attendre d'un virus artificiel, c'est, pour des raisons logiques, qu'il soit créé avec une clé se rapprochant, tout de même, le plus possible de la clé optimale, ce qui, encore une fois, n'est pas le cas pour la clé du SARS-CoV-2. Il existe des centaines de clé "optimales" pour l'être humain sur des centaines de milliers de clés différentes. Le SARS-CoV 2 ne dispose pas, heureusement, d'une de ces centaines de clés, car dans le cas contraire le taux d'infectiosité aurait été bien plus élevé. Pour finir, si l'on pourrait encore douter de l'implication du pangolin dans l’émergence du virus, des recherches et études menées dans la région de Hubei, près de Wuhan, après l'apparition de l’épidémie de COVID-19 ont mis à jour l’existence de deux nouveaux virus circulant au sein de la population de pangolin et utilisant la même clé que le SARS-CoV-2. Ces deux virus étant eux aussi des coronavirus, il est tout à fait possible que RATG13 se soit "servi" dans le patrimoine génétique du pangolin pour créer de nouvelles souches (en mutant) et ainsi permettre à une de ces souches de devenir infectieuse pour l'Homme. Conclusion Récapitulons : Nous avons vu que créer un virus en laboratoire, ce n'est pas impossible. Trouver des similitudes dans la séquence ARN avec d'autres organismes, c'est commun et cela n'a pas de valeur. Ave Banana! Nous connaissons assez bien l’arbre phylogénétique du virus pour comprendre son développement. Les recherches dans le domaine sont appuyées par les épidémies déjà passées Certaines données passées projetaient déjà le scénario actuel. Le Sars-Cov-2 n'est pas spécifiquement bien adapté pour l'être humain, même s'il reste efficace. Et enfin, on comprend déjà un peu comment il est passé d'une autre espèce à l'humain. Nous pouvons donc en conclure qu'avec toutes les données et les connaissances produites à ce jour, il n'est pas vraiment envisageable que le SARS-CoV-2 soit d'origine humaine. Il a émergé et se comporte5 tout à fait comme le ferait un virus naturel. N'oublions pas que dans la nature, il existe, sûrement, un nombre important de virus que nous n'avons pas mis en lumière, que tous ces virus disposent sûrement d'un patrimoine génétique bien plus vaste que ceux qui sont portés à notre connaissance. L’émergence de nouveau virus entraînant des épidémies au sein de diverses populations est quelque chose de récurrent. Pour le SARS-CoV-2, même s'il manque, à l'heure actuelle, encore quelques éléments, nous sommes déjà en capacité de retracer une partie du chemin qui a conduit la nature à le créer. Nous sommes en mesure de comprendre son évolution à travers notre histoire contemporaine. Depuis la découverte des premiers coronavirus humains, HcoV-229E (responsable en partie du Rhume) et HCoV-OC43 E dans les années 60 , ce n'est pas moins de sept souches différentes transmissibles à l'homme qui ont été découvertes, dont trois ont été responsables d'épidémies entre 2002 et 2019. Mais c'est bien la première fois que l'on connaît ce scénario avec une telle ampleur. Le doute pourra persister sur « le patient zéro16» et sur le point d'ancrage du début de cette épidémie, mais en aucun cas, des éléments à notre connaissance pourrait pencher en la faveur d'une création humaine. Pour finir et si vous le souhaitez voici quelques liens forum sur le même sujet: Se poser des questions est chose normale. Trouver des réponses, un besoin quasi-vital. Cela dit et surtout dans une telle crise13, il est important d’être capable de raison14. Si la question d'une origine artificielle du SARS-CoV-2 ne demande pas de réponses coûteuses en terme de temps et de moyens, certaines questions, qui se refusent de voir admettre leurs réponses, sont quant à elles vitales, coûteuses et font perdre énormément de temps en suggérant une vision fantasque d'une réalité qui pourtant, en ces moments, a bien besoin d'être juste15. Références Hors Texte. Carte interactive sur l’épidémie (test, cas, mortalité...) : https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6 Données du GISAID regroupant le traçage de l’ensemble du génome de la famille des Hcov (et d'autres virus) avec mise à jour quotidienne :https://www.gisaid.org/epiflu-applications/nextflu-app/ Base de réflexion sur la comparaison d'une récursion linguistique face à une récursion au sein d'une séquence ADN : https://journals.aps.org/pre/abstract/10.1103/PhysRevE.52.2939 & https://ieeexplore.ieee.org/abstract/document/1578665 Outils: Sci-Hub ; BlastN ; Persée ; Google Scholar.
  6. Depuis quelque temps, avec l'arrivée de la crise coronavirus, une multitude de posts, sujets et articles divers sur « le monde des l'internets » cherchent par tous les moyens à trouver un autre responsable que la nature à l'arrivée du COVID-19 et par extension l'adaptation, notamment, sociale et morale que l'on exige de chacun. En dehors de tout débat concernant l'implication de l'homme dans différentes épidémies ou pandémies dues ou non à son activité, nous allons ici nous intéresser à une de ces théories , le BillGATE. Le Complot « BillGATE » "BillGATE" est le nom donné à un ensemble de théories visant le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, dont voici les trois plus répandues qui feront office de plan pour ce billet. Bill Gates est responsable de la création et de la propagation du virus de la COVID-19 Bill Gates vaccine les gens pour leur nuire et/ou implanter des puces. Bill Gates investit dans l'armement. Crédits : Chesnot/Getty Images Avant de commencer, il peut être important de rappeler qui est Bill Gates, tout en vous épargnant un copier-coller de notre copain Wikipédia. Bill Gates est donc le co-fondateur de Microsoft, milliardaire et faisant preuve d'une certaine philanthropie en consacrant sa nouvelle carrière à l'aide humanitaire, le soutien des efforts de prévention et le contrôle des maladies depuis les années 1999/2000 par le biais, notamment de sa fondation (Bill&Melinda Gates Fondation). Bill Gates, initiateur de la création et de la propagation de la COVID-19 Cette théorie est sûrement la plus répandue ou du moins un des pilier de la vague de théories concernant Gates. Tout commence le 3 Avril 2015 avec la publication d'une vidéo présentant l'intervention de Bill Gates à la Conférence TED de la même année. Dans cette vidéo, Gates présente des arguments en faveur d'une préparation mondiale à de potentielles épidémies auxquelles nous n'étions et ne sommes toujours pas préparés. S’appuyant sur des épidémies déjà connues à l'époque, il évoque de potentiels virus qui pourraient à l'avenir se comporter différemment. Pour beaucoup, ce n'est qu'une évidence appuyée par un besoin réel et même quelque chose d'assez contextuel puisqu’en 2014 sévissait une des plus meurtrières épidémies d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Mais certains, avec l'apparition de la l'épidémie de la COVID-19, ont vu en cette vidéo et une coïncidence trop grosse pour qu'elle ne soit que le fruit du hasard. En plus, l'institut John Hopkins avoue avoir pratiqué une simulation avec pour thème le coronavirus en Octobre 2019, simulation en partenariat avec la Fondation Gates ! Bon, arrêtons les sarcasmes et soyons objectifs. L'argument de « il n'y a pas de fumée sans feu » couplé au « comme par hasard » n'a aucune valeur. La fondation Gates a été créée dans le but de soutenir la recherche et l’initiative dans le domaine de la santé et de la prévention des épidémies. L'institut travaille à travers le monde avec une multitude de partenaires dans le but de fournir des solutions abordables et fiables aux pays en développement. Leur division de santé publique s'occupe aussi bien de la la prévention des épidémies que celle des catastrophes naturelles en passant par l'accès au soins. Bill et Melinda Gates sont les initiateurs de ce programme et par conséquent, il est tout à fait logique que les études de l’association et les discours de ses fondateurs soient orientés sur la raison de sa création. C'est ainsi que Melinda et Bill Gates collaborent directement et en leur nom avec de nombreuses équipes de recherche et dans des secteurs tout aussi vastes que la santé publique. A propos de la simulation , baptisée «event 201», en partenariat avec l'institut John Hopkins, rappelons que cette institut est une ONG internationale de santé publique qui « travaille à protéger la santé des populations face aux épidémies ». Ils ont d'ailleurs émis un communiqué sur un réseau grand public suite aux nombreuses accusations envers eux et la Fondation Bill&Melinda Gates concernant cette simulation. Cette simulation est un exercice, assez courant, qui a pour but d'évaluer si la réponse aux épidémies de la part des participants est bonne, fiable et efficace en se basant sur les ressources et les moyens réel des pays, dont les participants étaient les représentants le temps de la simulation. A l'issu de cette exercice il a d'ailleurs clairement été mis en avant que nous n'étions pas prêts à faire face à une épidémie de grande ampleur. Soit dit en passant, cette simulation prenant la forme d'un jeu de rôle, n'était pas secrète et avait déjà été, dans une certaine mesure, médiatisée avant même son déroulé. Rappelons aussi que, même si c'est la première fois qu'un virus de la famille des coronavirus frappe le monde avec une telle ampleur, ce n'est pas le premier. Le coronavirus définit une famille de virus dont le premier passage d'une autre espèce à l'homme associé à des troubles respiratoire (SARS) date de 2002. C'est d'ailleurs pour cette raison que le thème de cette simulation ce portait sur Hcov. Voici une image qui n'est pas sans rappeler une certaine théorie qui avait tourné chez nous, les Français. Nous pouvons lire sur cette image : "Le bureau des brevets des Etats-Unis indique que le coronavirus actuel est breveté. Qu'il appartient à l'institut PirBright qui est financé par la fondation Bill & Melinda Gates. Ferme les yeux. Imagine un monde où les maladies et agents pathogènes sont considérés comme des "inventions". Ouvre les yeux. Tu vis dans ce monde !" Tout d'abord, rappelons la définition du terme inventeur/invention dans son sens technique et juridique : En résumé dans un brevet, un inventeur peut être découvreur de quelque chose. Par ailleurs, dans les textes juridiques, on ne découvre pas un trésor mais on en est l’inventeur. « Un trésor appartient à son inventeur (la personne qui le découvre)... » On peut noter aussi la confusion sur le financement. En effet l'institut Pirbright est une institut spécialisé dans les biotechnologies fondé par le département de la recherche et de l'innovation du Royaume-Uni, rien à voir donc avec la fondation Gates. Par contre le brevet en lui même est le résultat de recherches qui, elles, ont été en partie financées par la fondation Gates. Quoi qu'il en soit, même en lisant ce fameux brevet, rien n'indique une « fabrication ». Comme nous pouvons le lire dans le paragraphe intitulé "domaine de l'invention" de ce même brevet : Il est donc question de la découverte d'une souche de coronavirus moins pathogène que l’ensemble des autres virus de sa famille génomique directe, mais dont le génome est assez proche pour être utilisé pour une potentielle élaboration de traitements et de vaccins contre les virus de sa famille. On peut ajouter que le virus présenté dans ce brevet n'a rien à voir avec l'épidémie actuelle (2019-2020, SARs_CoV 2) mais appartient à la famille des béta-coronavirus du MERs-CoV le IBV (virus de la bronchite infectieuse aviaire). Il est important de savoir que le virus IBV n'est même pas transmissible à l'être humain, mais fait en revanche des ravages chez les poulets. Bill Gates vaccine les gens pour leurs nuire et/ou implanter des puces de traçage Il faut cette fois ci faire un petit saut en 2010. Dans l'édition 2010 du TED, notre Bill Gates a fait une intervention et une interview sur le thème du climat et de la santé. Il a également donné une autre interview pour ABC news en 2011. Dans ces interviews et interventions, Bill Gates aborde divers sujets allant de la couverture vaccinale dans le monde jusqu'aux risques d'épidémies et de pandémies et même sur le sujet des énergies non polluantes. C'est ainsi que 10 ans plus tard, en 2020, des vidéos de son intervention au TED 2010 et de ses interviews ressortent, mais cette fois-ci, avec un petit montage lui faisant dire des phrases comme « Si l’on se débrouille bien avec les vaccins, on pourra diminuer la population de 10 à 15 % ». On peut donc voir dans la vidéo ci-dessus un montage réalisé afin de sortir du contexte certaines phrases et même d'assembler des morceaux de citations pour en créer de toutes nouvelles ayant des propos tout à fait monstrueux. Pas besoin de plus : les conspirationnistes et anti-vaccins se sont rués dessus pour rejoindre la grande et belle famille du complot « BillGATE ». Quant à la théorie de la puce de traçage dans les vaccins, c'est sans doute une mauvaise interprétation ou compréhension d'une découverte de chercheurs du MIT dont une part des financements venait de la fondation Bill&Melinda Gates. Cette découverte porte sur la potentielle utilisation d'une nouvelle forme de vaccin pouvant aussi servir de carnet de vaccination. Un peu à la manière d'un QR-code, l'aiguille du vaccin laisserait sous la peau des résidus disparaissant au bout d'un certain temps, pouvant être lu, par exemple, par un lecteur électronique infrarouge ou un smartphone modifié. Ce code n'étant pas visible à l’œil nu et soluble dans l’organisme en moins d'un an servirait ainsi à améliorer la base de données vaccinale dans les pays ne disposant pas ou peu d'administrations capables de référencer les dossiers médicaux de leur population. Il est aussi important de noter que cette découverte est encore à l'état de recherche en laboratoire et qu'il s'agit seulement d'une piste pour améliorer les conditions de suivi médical dans certains pays. (A) exemple de lecteur. (D) Exemple d'aiguille sous infrarouges. (L) Exemple visuel sur la peau d'un rat. Bill Gates investit dans l'armement Gun Shop dans un Walmart au Texas On va faire clair, net et précis. Le seul lien de près ou de loin avec ce qui se rapporte à des armes, c'est son investissement dans la firme internationale de grande distribution Walmart. Parce que Walmart est une enseigne de distribution américaine et que aux Etat-Unis, les grandes surfaces vendent des armes dans certains Etats, cela suffit donc à y associer la catégorie « Defence ». D'autres rumeurs prétendent que ses fonds d'investissement, placés par des sociétés tiers, seraient placés dans l'armement, la guerre et l'industrie pétrolière. Mais ici, impossible (pour ma part) de trouver des sources sur le sujet. Cela suffit donc, pour beaucoup, à associer Bill Gates à un investisseur actif de l'armement mondial... Quel homme cruel ce Bill.
×
×
  • Créer...

Information importante

Veuillez accepter les Conditions d’utilisation de notre forum avant son utilisation