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Bubo K

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À propos de Bubo K

  • Date de naissance 16. 07. 1996

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  1. Cependant, si tu veux te pencher sur ce que ça dit côté sciences sur les jeux-vidéos, c'est un sujet tellement ... difficile de trouver un mot pour qualifier Il y a tellement eu d'études aux méthodologies loufoques (là, en tête, j'en ai une, par exemple, où le superviseur faisait tomber un stylo et regarder si le participait le ramassait après une séance de quinze minutes de jeu-vidéo violent pour mesurer s'il y a une "baisse d'empathie") que c'est un domaine où il est facile de tordre les données pour faire dire ce que l'on veut Puis, le souci reste tout de même que les jeux-vidéos restent, selon moi, un argument "politique" pour pouvoir se dédouaner (je pense notamment au lobbying de la NRA, par exemple, mais également à tous les facteurs liés à ce "phénomène")
  2. Bubo K

    Tiques et Sang

    Des tiques, et du sang, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir demander ? Avez-vous déjà entendu parler de la "maladie de Lyme" (ou borréliose de Lyme) ? Cette maladie, transmise par une borrélie (d'où le nom) est traitée, dit-on, dans près de 90% des cas par une antibiothérapie de plusieurs semaines. Nonobstant, nombreux sont ceux qui prétendent qu'une forme "chronique" ("maladie de Lyme chronique") existe (confer "Lyme War" aux États-Unis, ou "Scandale de Lyme" en France), donc : Quelle crédibilité leur donner ? Que sait-on ?
  3. Bubo K

    Sandy Hook

    S'il y a bien quelque chose de "particulier" à cette affaire, précisément, je dirais -pour être politiquement correct- que c'est la "stigmatisation". En effet, beaucoup s'insurgent, par exemple, lorsque l'on impute ce que j'appellerais une "tendance à la violence et au crime" à une population, pour des raisons bien évidentes. En revanche, peu s'insurgent, lorsque ceci est perpétré envers des personnes qui auraient/ont des particularités psychologiques. Cela a été le cas, par exemple, pour ce jeune homme, dont le supposé diagnostic du syndrome d'Asperger a été (sur-)médiatisé, comme si cela expliquait le crime. Ce que l'on sait par ailleurs sur le cas de Lanza : Le rapport de la Police de l'État du Connecticut montre qu'il était supposé prendre des anti-dépresseurs, en plus d'une thérapie comportementale, pour des TOC (qui, six ans avant les faits, que sa mère aurait refusé. Selon ce même rapport, les autopsies n'ont montré aucune trace de drogues, et les investigateurs ont même établi "qu'il ne buvait pas, ne prenait pas de drogues, ne prenait pas de médicament, d'ordonnances ou autre, et détestait l'idée de faire l'une de ces choses". Il aurait été diagnostiqué de troubles sensoriels (qui, effectivement, font souvent partie des caractéristiques de l'autisme) à l'école primaire. D'après son père : Il aurait été diagnostiqué du syndrome d'Asperger à 13 ans. Mais, toujours d'après lui (une interview), il aurait également souffert d'une schizophrénie non-diagnostiquée dont la famille a pu avoir manqué les signes. (Est-ce que j'ai besoin de donner mon avis sur l'auto-diagnostic des particularités psychologiques ?) Il était fasciné par les tueries de masse, et plus particulièrement par la Fusillade de Columbine et la Fusillade de l'université d'Illinois du Nord. À cet effet, selon les investigateurs, durant la même année, apparemment dans le cadre d'un projet d'école (qui n'aura pas été remis), il aurait rédigé "Big Book of Granny", où une femme, avec une arme à feu dans sa canne, faisant des virées meurtrières avec son fils, avec, parfois, des enfants comme cibles. Ce genre de stigmatisation psychophobe permet un double-effet : non seulement perpétuer les stigmatisations sur les particularités (parce que, non, même s'il l'avait été, ce n'est pas ce qui l'a poussé au crime, et que, non, on ne trouve pas plus de tueurs chez les autistes qu'ailleurs [ils ont même plutôt tendance à être les victimes plutôt que les persécuteurs, mais c'est un autre sujet]), mais, un deuxième, qui semble plus évident ... (petit indice : Deuxième amendement de la Constitution des États-Unis)
  4. Toute la page ou juste la partie The Internet ?
  5. Ça fait un moment que j'en vois qui me citent des vidéos YouTube (sans me les donner) où ils me disent que c'est la P R E U V E qu'il y a des réseaux dans le gouvernement Et donc, du peu d'informations que j'avais, je savais juste qu'on y voyait des gosses en train de pleurer en disant que c'était leur père et des amis, masqués, avec des symboles ... tutti quanti Je crois que j'ai enfin trouvé ce dont il s'agit, mais je ne suis pas sûr, il faut que je retrouve le truc pour regarder et vérifier France 3, Paroles d'enfants : "Viols d'enfants : la fin du silence ?" Diffusé le 27 mars 2000, présenté par ... Élise Lucet Ce reportage est pourtant discutable sur énormément de points (sur tous en fait), et déjà à l'époque il avait été "débunké". Les lacunes d'un sujet choc de France 3. Selon un reportage récent, un autre cas de pédophilie a été enterré. Discutable. WWW.LIBERATION.FR Le 27 mars, France 3 diffusait tard dans la soirée «Viol d'enfants: la fin du silence», un reportage choc, difficile à regarder, et qui ne pouvait que...
  6. Un ami vient de me partager ceci : Histoire : https://gallica.bnf.fr/accueil/fr/content/accueil-fr?mode=desktop
  7. L'âme a t-elle un poids ? Une information que beaucoup de personnes intéressés par l'ésotérisme ne sont pas sans connaître. En effet, elle a été reprise maintes fois un peu partout : films, livres, séries, et même en musique ! Il en convient donc, et ce serait légitime, de se demander : D'où vient-elle ? En effectuant quelques recherches, on tombe rapidement sur le nom de Duncan MacDougall, un médecin américain du XXème siècle, et ce serait lui qui aurait été à l'origine de cette “découverte”. Soit. Découverte qu'on retrouve alors dans un article du New York Times, datant du 11 mars 1907, qui médiatise ainsi l'étude qui arrive à cette conclusion, qu'on se permet de vous le présenter ici : https://timesmachine.nytimes.com/timesmachine/1907/03/11/106743221.pdf De plus, M. MacDougall a publié le résultat de sa série de recherches dans le American Medicine d'avril 1907, sous l'humble titre de “Hypothesis Concerning Soul Substance Together with Experimental Evidence of The Existence of Such Substance” (ou “Hypothèses sur la substantialité de l'âme et preuves expérimentales de son existence” dans la langue de Molière), que voici : http://www.ghostweb.com/soul.html (d'autres versions de ce document sont présentes sur la toile) On est donc en droit de se dire que l'étude existe, et que c'est donc une preuve de ce qu'elle avance. Mais telle est la subtilité de la science, la méthode scientifique, telle qu'elle est appliquée de nos jours ne permet pas de trancher sur la véracité d'un fait à partir d'une seule étude. On doit donc observer si l'étude est sérieuse, et ainsi déterminer quel crédit peut-on lui apporter. Cette étude a été réalisée avec deux expériences : Une première expérience sur six personnes mourantes Une seconde expérience sur quinze chiens La première expérience, regroupant six personnes mourantes, consistait à les placer sur un lit, construit sur une balance à plate-formes très délicatement équilibrées, donne les résultats suivants : Atteint de tuberculose, le premier patient aurait perdu trois-quarts d'once (soit environ 21,3 grammes) au moment de la mort. Également atteint de tuberculose, le deuxième aurait, quant à lui, perdu à hauteur d'une demie-once (soit environ 14,2 grammes) à la première mesure, et une once et demie plus 50 grains (soit environ 45,8 grammes) au bout de dix-huit minutes. Conclusion : Le tempérament différent de celui-ci explique sa mort graduelle, et donc on ne sait pas quand il est réellement mort. Le troisième cas, lui aussi atteint de tuberculose, a montré une perte d'une demie-once coïncidant avec la mort, puis une perte additionnelle d'une once (soit environ 28,35 grammes). Une femme, atteint de coma diabétique, a été le quatrième cas, mais “nos balances n'étaient pas finement ajustées et il y avait beaucoup d'interférences de personnes opposées à notre travail” (directement traduit du document ci-dessus. Conclusion : “Je considère que ce test est sans valeur”. Le pénultième cas, un autre homme atteint de tuberculose, aurait perdu trois-huitième d'once (soit environ 10,6 grammes) d'un coup distinct au moment de la mort. Des poids auraient alors été apposés pour remonter le balancier, avant d'être retirés, mais le balancier ne serait pas remonté. Aurait-il repris les trois-huitième d'once perdus ? Le dernier cas est mort dans les cinq minutes après avoir été placé sur le lit, pendant que le balancier était installé. La seconde expérience, regroupant quinze chiens, possède une petite particularité : Deux médicaments leur ont été administrés, faute d'avoir des chiens malades/souffrants. Et aucune perte de poids significative n'a pu être observée. Conclusion : L'âme est une substance inhérente aux humains, et les animaux n'en possèderaient donc pas. Il est, au vu de ce que l'on a à disposition, difficile d'affirmer que l'âme, si elle existe, a bien une masse. L'étude, seule existante sur la question peut être soumise à controverse pour diverses raisons : On ne possède pas un échantillon assez conséquent (un groupe de six individus est difficilement représentatif de la population). Deux cas parmi ceux-ci n'apportent pas de données au vu des “difficultés techniques”, et ont donc été écartés des résultats, amenant l'échantillon à quatre personnes. Ces quatre cas étaient tous atteint de tuberculose, ce qui ne correspond pas non plus à un échantillon représentatif. Un échantillon plus grand aurait permis de brasser plus de données sur des profils bien plus variés et épars. L'un de ces quatre restants semble avoir repris du poids, sa perte n'a donc pas été retenue, abaissant le nombre de données à trois personnes. Au final, en écartant les deux cas qui ont perdu du poids par deux fois, il n'en reste qu'un seul dont la mesure de trois-quarts d'once est nette.
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